Aujourd'hui j'ai volé. "Faire du ciel" ...

Aujourd'hui j'ai volé. "Faire du ciel" ...
Bon j'me suis relu pour l'aritle de l'image avec la Terre que l'on voit depuis la Lune là.... Image symbolique d'ailleurs, genre "même si j'partais sur la Lune, j'garderai une pensée sur vous". M'enfin j'suis pas sûr que qui que ce soit l'ait interprêté comme ça. J'me suis relu donc et j'ai pas vraiment aimé, j'ai la désagréable impression que je me plains. Pourquoi, dans ce cas, ne pas supprimer ? Ben j'en sais rien. J'aurais qu'a le faire quand ça ira mieux.

Hier j'ai été à Madrid (enfin avant-hier puisque on est p'tet minuit passé... 'Fin bref le samedi 19 janvier. Comme ça c'est clair). Et j'ai pris l'avion.

Sur l'image, c'est un Rafale appontant (je reviendrais sur ce point p'tet plus tard) sur le porte-avions Foch si je me trompe pas. Il existe plusieurs versions de cet avion. La version A est la version dite de démonstration. La version B est une version biplace, version utilisée pour des missions diverses et variées (interception, patrouille, reconaissance... et instruction).
La version C (de couleur noir, incroyablement classe) est la version monoplace pour l'Armée de l'Air, version qui se distingue de la vesion M, pour la Marine Nationale, couleur gris clair, qui se dote en plus, entre autre, d'une crosse d'apontage. Parce que sur un porte-avions, on n'attérit pas (bah nan c'est sur la terre), on n'amérit pas (ben nan c'est sur la mer), mais on aponte (ben oui c'est sur un pont d'envol). Pis quand on s'casse pour aller faire des courses, on décolle pas "comme d'hab", on se fait catapulter.
Mais je crois que chercher les mots précis pour vous expliquer, pour ceux qui l'ignorent (ce qui me semble pas vraiment dramatique en fait) comment décoller d'un porte-avions (pour ça que ça me semble pas dramatique) me prendrait trop de temps et trop d'énergie mentale. Je signale juste que le fait qu'attérir sur une piste pas plus large qu'un spaghetti trente secondes avant de l'atteindre n'est pas chose facile. Alors aponter... Lors de l'apontage, après avoir réduit sa vitesse sous les trois cent noeuds, après avoir sorti les trains et déployé la crosse, il faut tenir compte du fait que le porte-avions est en mouvement. Pis on peut être à mille quatre cent noeuds en vol, il faut réduire la vitesse à trois cents noeuds avant de sortir le train. Et juste avant que les roues ne touchent la piste, il faut remettre plein gaz, aller jusqu'a ce qu'on appelle la post-combustion (quand y'a des flammes qui sortent des tuyères que l'avion a au cul).
"Mais pourquoi ?" me direz-vous ? Pour la même raison qu'il y a une crosse d'apontage. "Ah oui,, mais pourquoi y'a une crosse ? J'y avais pas pensé, ce passage m'emmerde encore plus que le reste". La crosse, situé sous l'appareil, à l'arrière, sert pour attraper un cable. Il peut y avoir jusque quatre cables sur un pont d'envol. Ce cable sert, lorsque la crosse l'attrape, à freiner l'avion (de façon très brutale qui plus est). Sinon il serait impossible qu'il puisse s'arrêter sur une distance si courte. Donc, au cas ou on rate les trois ou quatre cables, il n'y a pas d'autre options que le crash en mer et le redécollage.
Pour une raison qui ne tient qu'a eux, les pilotes (ainsi que les officiers d'apontage, de pont... 'Fin tout le monde sauf l'ennemi, et encore) préfèrent le redécollage. C'est pour cela qu'il faut remettre les gaz à pleine puissance.
Vous vous souvenez que, quelques lignes plus haut, je vous parlais d'une piste d'attérissage faite en spaghetti ? Si oui, vous avez vraiment rien compris. Ou alors j'm'exprime mal. Une piste d'attérissage, aussi étroite qu'elle soit, est au moins un peu longue. Mais ce n'est pas le cas d'un pont d'envol. Par exemple, le Charles de Gaulle (oui Tanguy, je sais pour la virilité, je sais...) ne mesure "que", environ, 250 mètres, un peu plus je crois. M'enfin flemme de chercher.

Tout ça pour dire qu'attérir c'est déjà pas si évident que ça, alors aponter sur un porte-avions qui paraît être un euh... Clou (??), c'est encore pire. Sans compter que ça peut arriver en situation de combat, en stress, détruit à l'intérieur parce qu'un membre de son escadrille, ou pire, son ailier, ne rentrera plus. 9a peut aussi arriver de nuit (oh putain un clou qu'a des loupiottes). Ca peut arriver en situation d'urgence (carburant trop faible pour refaire un second passage et il manque un cable qui n'a pas eu le temps d'être réinstallé après l'apontage de l'avion précédent). Ca peut arriver quand il y a tout ça à la fois. Le tout en ayant un angle d'inclinaison compris entre 14 et 16 degrés. Concrètement, au moment ou les roues arrières touchent le sol, le cockpit (et donc le pilote) peut être à deux mètres du sol. Regardez l'image, c'est plus compréhensible comme ça. C'est peut-être pour ça que l'apontage est considéré comme (et est tout court) l'une des choses les plus dangereuses et risquées au monde.

Quand je dis que le porte-avions bouge, c'est pas anodin non plus. Le Charles de Gaulle (qui, initialement, s'appelait le Richelieu) a, sous le capot, deux réacteurs nucléaires et 80 000 chevaux. Bon ok il doit peser dans les quarante mille tonnes, mais quand même. C'est autre chose qu'une 206 1.4l... Ou encore qu'une Ka jaune poussin.

Bon j'm'arrête là. J'devais recopier les cinq pages que j'ai gratté dans l'avion, je suis parti en live complet. C'malin.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 21:19

Modifié le lundi 21 janvier 2008 07:01

"Tout est relatif" comme dirait l'autre

"Tout est relatif" comme dirait l'autre
Mh j'me sens un peu bête... J'avais prévu de dire un truc mais j'sais plus quoi. Pis un peu la flemme d'écrire.

M'enfin bon. J'avais donc en tête d'évoquer mon départ à Madrid. C'est à la fois important et pas important... Dans quelques mois ça sera du passé.

L'appartement ou je pourrai potentiellement vivre est dans la proche banlieue (genre Vincennes / Paris sauf que c'est au Nord Ouest de Madrid là ou je vais). La surface habitable est de 110m², vaste salon, trois chambres, deux salles de bains, gardien 24/24H, terrain de basket et de football en salle à proximité (mais ça je m'en fous un peu), tout ça pour... 380¤/mois. Un truc bien et pas cher, ça relève un peu de l'utopie, et pourtant... Enfin bon, je dis ça maintenant mais il se pourrait très bien qu'au final je sois très déçu, voire que je n'y habite même pas.
Voilà l'une des raisons qui font que je pars à Madrid peut-être plus tôt que prévu. Ceux qui ont reçu mon mail, à savoir pratiquement toutes les personnes ayant connaissance du fait que ce blog est de nouveau actif, savent que, soit je repars mercredi 23 (ou jeudi 24 ?), soit que je pars aux alentours du 1er février, comme il était convenu au départ. Il se pourrait qu'au lieu d'y séjourner six mois, je passe neuf mois là bas, ce qui nous amènerait à fin septembre début octobre.

Je ne sais pas si c'est moi qui l'a involontairement montré ou si certains/certaines d'entre vous ont un excellent instint, mais je me suis posé la question concernant le maintient du contact.

D'un côté, ça va me manquer... Je ne sais pas trop comment le dire, mais il y a quelques personnes auxquelles je suis attaché, plus que je ne le voudrais parfois, plus qu'il ne le faudrait pour d'autres. Toujours est-il que les soirées pokers avec les uns, les soirées film avec d'autres, sans oublier les soirées jeux vidéos, je les aurai pas là bas, ou en tout cas, pas avec les gens avec qui j'aimerais que ça se fasse. Je ne sais pas qui lit, mais, parmi ceux qui lisent ces lignes, certains comptent beaucoup, parfois (souvent) plus que je n'ai pu l'exprimer dans le précédent article.

Parenthèse sur le précédent article ; certains m'ont dit avoir apprécié, voire avoir été touché par les quelques lignes que j'ai écrit. Ce que j'ai dit est important et sincère, ce que je n'ai pas dit (ou les quelques signes que j'ai laissé, comme des majuscules) l'est tout autant.

Certains et certaines comptent donc beaucoup. Avec les uns j'ai des habitudes, avec les autres, j'ai une certaine forme de relation, indefinissable, parfois floue. Avec beaucoup, un peu des deux. Ces habitudes, ces soirées, ces discussions, ces petits moments font partie de ce que l'on pourrait appeler mon "petit monde". L'autre gros point de mon petit monde doit être ma chambre... J'y passe des heures à réfléchir, à imaginer, à discuter, à partager, à manger (allez, encore un peu et j'repasserai p'tet les 60kg) et à faire tout un tas d'autres trucs, allant d'écouter de la musique à bidouiller des cables. Presque toujours en bordel ma chambre d'ailleurs. Des canettes, des verres, des couverts, des paquets de gâteau vides, des feuilles, des bouteilles d'eau, des boîtes de dvd de jeux... Le tout par terre, mais je m'y retrouve toujours.

C'est sur cette idée qu'on peut hyperboler "ma chambre" à "mon petit monde". Mon petit monde aussi est en bordel, à l'image de ma chambre à mon retour du week end d'inté (pendant quelques jours, mon parquet a disparu). Il y a eu des.... Chamgements. Bons comme mauvais, parfois s'enchaînant, provoquant une sorte d'ascenceur émotionnel. Par exemple, ma mère a eu un accident de voiture qui lui a pas trop réussi... Le lendemain, Anna, ma petite demi-soeur (de mon père), voyait le jour. Il y a eu la famille (accident de ma mère notamment), les amis (...), les sentiments (joies comme tristesses, mais tout le monde y a droit), la santé... Et j'ai cru, à un moment, qu'il fallait que je "choisisse" entre deux façons d'être, deux façons de faire, deux façons de vivre. L'une étant l'émotionalité, l'autre la rationnalité. Je ne ferai l'affront à personne de prétendre leur apprendre une quelconque définition, mais puisque je suis particulièrement stupide, j'vais préciser que rationnalité selon moi, c'est faire ce qui est le mieux en fonction d'un contexte particulier pour soi et, s'il le faut, surtout pour les autres si tant est que l'on tienne un peu à eux.

Je ne suis pas le seul à avoir son monde en bordel, tout le monde passe plus ou moins par là, pendant plus ou moins de temps. Mais je me demande si je n'ai pas tout faux sur tout en fait. Je ne parle pas du choix effectué entre "rationalité" et "émotionalité", aussi difficile à vivre soit-il, je parle du fait de s'imposer ce style de choix. Ca fait un peu film à la con. Ca fait un bail que j'ai des problèmes de sommeil. Mais le fait d'avoir une mémoire défaillante m'attriste de plus en plus (allant de l'oubli de l'anniversaire de quelqu'un d'important à l'oubli de l'existance même de quelqu'un qui a compté il y a longtemps). Je me sens régulièrement un peu triste et fatigué depuis plusieurs mois. Mais ça fait trois semaines que je dors très peu les nuits. Par très peu, j'entends entre zéro (plus souvent que l'on peut le croire) et deux ou trois heures environ. J'ai pris des cachets aux plantes, parfois un, parfois plusieurs somnifères... Rien n'y fait, je n'arrive pas à cesser de réfléchir. Je dis "deux ou trois heures" en partant du principe qu'il est humainement impossible de tenir si longtemps sans craquer physiquement. Je dors probablement, au moins quelques minutes, mais sans m'en appercevoir.

Le tout me trottant dans la tête... Parfois en ayant envie d'en parler (sinon vous seriez en train de lire un truc lambda sur euh... Du marketing), parfois pas.

Bon, probablement personne n'aura lu jusque là, pourtant c'est là que, je crois, je voulais en venir au départ. Aussi con que ce soit à dire, je suis un peu perdu. Paumé au beau milieu d'un gros bordel sans savoir s'il s'intensifie ou pas. Je me suis dit que pour y voir plus clair, il vallait peut-être mieux que je... "prenne du recul" sur mon monde... Enfin c'est incohérent mais je sais plus ou j'en suis ni ou je mets les pieds... Vraiment plus. Donc peut-être que l'Espagne me permettra d'y voir plus clair, de changer de comportement, de points de vue, de changer tout court.

Nom de di*u.... J'lit ma dernière phrase et je maudit ce foutu vin que j'ai eu le malheur d'ingurgiter. Je crois que jaaaaamais j'aurai eu autant regretté le fait d'en dire aussi long. Vivement que j'revienne de Madrid et que je supprime ça.

Pis bon, pour ceux que ça attriste que je parte même si ça fait un peu prétentieux), z'en faites pas, je reviens après si tout va bien. Au départ peut-être y penserez-vous un peu, puis plus occasionellement... Ensuite, le quotidien reprendra le "dessus", à savoir les exams, les amours, et tout ça et tout ça. J'avais, au départ, prévu de ne pas revenir du tout, ensuite je me suis dit "si quand même", allez une fois par mois... Pis à cause d'un quelque chose avec un quelqu'un, j'ai choisi la demi-mesure. Je reviendrai probablement une fois pour le 1r mai, et peut-être une seconde fois.

J'me suis pas relu parce que bon... J'me relis jamais (même quand j'écris) et pis j'crois que j'effacerai tout. Saleté de vin blanc ! S'il restait du Coca, j'aurai pas encoooore raconté ma vie dans un carré.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 22:48

J'ai même pas de photos ou ils y sont tous...

J'ai même pas de photos ou ils y sont tous...
Je comptais aller me coucher après avoir écrit deux articles dans la même nuit mais finalement... Je dois dire que ça commence(enfin ?) à me faire un quelque chose l'idée de m'éloigner de certaines personnes... Alors je ne citerai pas la famille ici (bien que, rien que ma mère et mon cousin... J'pourrais), et ça n'est pas vraiment à eux que je pensais en revenant écrire ça... C'est à tout plein de gens qui sont connaissances, potes, ami(e)s, bons amis, excellents amis, tip top du flex, "autres", "inqualifiables", "entre deux", attirances... Ou plutôt attirance sans s...

J'me dis que... Certains d'entre vous ne liront peut être même pas ça... J'me demande combien de temps j'vais garder ça au fond d'un puits même si c'est sur le net... Ca me fait bizarre. Sans parler que d'ici une semaine, un mois, un an, la situation avec une ou plusieurs personnes de la liste aura changé, on se détestera ou on se parlera plus ou... Mh ? Ah ouais, optimiste moi, oui oui.

J'avais prévu de dresser une liste, mais j'ai eu trop peur d'en oublier... J'ai ensuite commencé et je me suis rendu compte que c'était pire que je ne le pensais car il est parfois difficile de dire, d'exprimer quelque chose envers eux.

| Max | Ben... Qu'est-ce que j'disais ?! Je sais pas quoi dire... C'est un peu entre "désolé" et "merci", le tout nuancé d'une pointe de "fourbe que t'es, avise toi de payer encore un resto et tu vas te retrouver les roupettes clouées sur la table... 'Fin quand même pas m'enfin bref. Vivement R6V2 quoi. "C'est ça qu'est bon de base."

| Cath |
Je sais, si j'ai besoin t'es là... T'es plutôt chiante comme Amie quand même, j'comprends parfois le "conaaaasse !" amical. Parce qu'avant "connasse" et "amie" ça contrastait pour moi tu vois ? Nan ? Mh...

| Med |
"La perfection au masculin", un modèle... Un mec bien... Tout bonnement. Intelligent, qui sait ce qui veut, pragmatique sans trop l'être, en plus d'être droit, honnête, fidèle, respectueux, humble (si tu m'permets), et encore en plus en plus, stylé, beau gosse (mais alors très ! Oui je suis hétéro oui mais bon j'lui ai déjà sorti que j'allais m'acheter le même corps à Darty), musclé (oui il a fait STAPS, mais c'était là avant... ) et le tout sans boire ni fumer. C'est pas beautiful ça ?

| Nath&Guy |
Eh oui, je vous ai mis ensemble, parce que, pour moi, vous êtes inséparables. Je veux dire par là que je vous imagine pas l'un sans l'autre, que ce soit pour moi ou pour vous. Je me suis souvent rendu compte à quel point, malgré les nombreuses années, les nombreuses soirées passés ensembles, que j'en savais peu sur vous... Et je me suis dit que c'était pas si grave. Nath qui a le secret d'être l'incarnation de la "joie de vivre" sait être sérieuse (pas seulement quand elleengu... Guy) mais j'ai l'impression qu'elle sourit en une journée plus que je ne sourirai jamais en une vie... Hallucinante. Malgré ses soucis (pisque bon, tout le monde en a quand même) ben... " =D " Quant à Guy (Tanguy de son vrai prénom véritable), c'est quelqu'un qui a beaucoup d'humour (encyclopédie de blagues, notamment de blagues pour adultes...), ce qui peut parfois surprendre (presque 7 crises cardiaques simultanées quand il a enlevé sa veste et qu'il portait fièrement un pull en laine féminin), qui sait provoquer, qui sait remplacer "grose blinde" par "grosse p*te"... Mais qui a aussi une culture générale parmi les plus impressionnantes qui m'aient été donné de voir, que ce soit l'histoire, la religion ou encore Paris, c'est là aussi une encyclopédie dans laquelle fourmillent des tonnes d'anecdotes intéressantes. Fanatique de cinéma (notamment de Tarantino), il m'a fait découvrir Pulp Fiction et j'espère qu'il pourra m'apprendre plein d'autres trucs (sur l'histoire hein, pas sur ses blagues machistes). Faut que je trouve comment rajouter des blogs dans mes amis, les siens sont vraiment intéressants si tant est qu'on dispose d'un peu de temps.

| Yves |
Mh c'est là que je maudis ma si piteuse mémoire... J'ai revu des photos d'un groupe de lycéens jouant au basket... Et je me rends compte à quel point j'oublie vite... Bon courage et beaucoup de bonheur avec ta demoiselle et j'espère qu'on aura l'occasion de se revoir.

| Daniel |
Le 14 juillet, un groupe constitué de quatre jeunes d'une vingtaine d'années déambule sur les Champs de Mars, parmi la foule condensée devant l'immense scène, quand soudain...
- Lâche ton arme !
Ca, c'est du Daniel. Et c'est pas du menti. Je n'ai pas souvenir que qui que ce soit ait réussi à me détruire les abdos de la sorte. Un humour adapté à toutes les situations, décalé, en jouant sur la voix, les postures, les grimaces... Gad a trouvé son maître. Je pense que beaucoup d'autres personnes vous parleront de lui mieux que moi, tout comme beaucoup de gens que je cotoie, je n'en sais, au final, que bien peu sur lui. Mais le peu que je sais, en l'ayant observé, écouté, le place lui aussi comme un modèle. Intelligent, ambitieux (si j'puis me permettre aussi), beau gosse, classe et charismatique, sa présence combinée à son pragmatisme (si je peux dire ça comme ça) font qu'on l'écoute. Souvent au coeur de l'attention, mobilisateur dans le sens positif du terme, c'est justeuuuuh quelqu'unnn de biennn (comme dans la chanson.... Enfin le refrain).

| Nicolas |
Je me souviens encore d'un pseudo MSN qui disait "finalement j'pars pas" ou je sais plus trop quoi qui laissait présager qu'il n'intégrerait pas la prestigieuse 4ème école de commerce de France, EM Lyon. Un humour décalé qu'on ne soupçonne pas derrière l'image sérieuse d'un survivant de la prépa HEC Berthelot. Dois-je en dire plus ?

| Laure la Ch'ti |
Complètement allumée... Je crois que c'est la personne sur qui j'ai le plus de dossiers... On négocie ?

| Caroline (Kro) |
Je sais plus qui c'est qui a eu la folie de me la décrire comme jolie, intelligente, les pieds sur terre et tout ça... Bon même si c'est vrai, faut savoir que cette jeune âme pervertie par Laure la Ch'ti (dit la "brouille couttes") est incroyablement chiante.

| Tanya |
Mmh... J'ai entendu plein d'histoires sur les amitiés qui "survivent" à certains chocs... Pis maintenant j'espère. Une émotionelle (trop ?) qui fait pas assez gaffe à elle...

| Paul |
Connu depuis peu, qui a l'air d'être quelqu'un de bien... Et que j'aimerai pouvoir un jour voir hors de là ou il est actuellement.

| Ellie |
Une oreille sincère et attentive, quelqu'un d'intéressée et de cultivée, que peut-être je verrai pour d'la vraie un jour... Pas vrai Fantine ? Quelqu'un de très chouette.. Vraiment.

| Lili |
Mmh pas toujours facile pour elle non plus mais toujours à l'écoute lorsque l'envie se fait sentir.

| Clope |
Quelqu'un que je connais peu mais qui m'a quand même fait sourire... Pis intelligente aussi sauf quand elle me dégotte des comptes fictifs qu'il faut que je me décarcasse à supprimer du site... Tsss...

| Pab |
Un quelqu'un encore que je ne connais que très peu... Mais le peu que je connais m'a montré qu'il était encore possible de trouver des gens qui ne pensent pas qu'a leur gueule, qui savent respecter l'opinion des autres, qui sont dipomates (heureusement que j'suis là pour jouer la batterie de missiles) et, par dessus tout je crois, savent reconnaître et accepter leurs erreurs. Quelque chose qui me semble immensément important et qui est selon moi une qualité extrêmement rare.

| Guillaume (Geco) |
"Je sais je serai le maître du monde", dit-il de son habituel ton insouciant... J'espère que ça durera et que vous vous procurerez beaucoup de bonheur avec ta demoiselle... T'es qu'un p'tit con... Mais j't'aime bien quand meme (quoique clairesoso...)

| Les gens de l'ICD là, les timbrés |
Fatalement, on y arrive. Hélène, Elo, Nyny, Crevette, Alexandre, Romain, François et Ion-ion... Les gens de ma promotion qui mêlent si souven sérieux (sauf Louise) et folie (pas sauf Louise là par contre). Que dire sinon bon courage ?!

| Florine (Joues-Peluches !) |
T'as p'tet raison en fait, j'crois que ça va me manquer de pas te tirer les joues aussi lontemps. Mais j'me consolerai en lisant (voire en admirant) le blog de Tibouflo...

| FloO (ou Kirby... Floriane elle aime pas... ) |
...





La photo... C'est ce que chacun d'entre vous m'a apporté, au moins une fois. Merci à vous... (Et v'la que j'deviens émotionnel... Allez les violonnns c'parti... André Rieu n'est pas loin).





La direction se réserve le droit de modification en cas d'embrouille, de fin du monde ou de guerre nucléaire. Désolé pour ceux que j'ai oublié... Et désolé pour ceux qui auraient pu être vêxés par mes propos, ça n'était en aucun cas le but.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 23:25

Pas chauve... Mais pas la touffe non plus

Pas chauve... Mais pas la touffe non plus
Mh ça faisait longtemps que j'avais pas raconté ma vie dans un carré nan ? Mh ? Mouais ?

Bon ben comme on peut le voir euh... J'ai plus mes cheveux longs comme avant là. Ca évitera qu'on me décoiffe en permanance (pas vrai ?).

Bon, en ce début du mois de janvier (j'avais écrit "juillet"... Fatigué moi), ben... Il fait froid. Mais (ah, un truc intéressant p'tet ?) je dédie une pensée pour les gens de ma promotion à l'étranger, qu'ils soient déjà partis ou non, notamment à Hélène, Arouny, Alexandre, Elodie, Louise, François, Marion, Antoine, Stephane, Romain. Autant de gens à propos de qui j'ai failli écrire le surnom et là, c'est clair que vous n'auriez probablement pas tous compris.

Je pars moi-même à Madrid fin janvier (eeeh j'parle de moi t'as vu hein dis ? Hein ?) pour une durée d'environ six mois et demi, sauf si je trouve un stage là bas, auquel cas j'y reste jusque début octobre.

Au départ, l'idée ne me dérangeait pas vraiment... Pis plusieurs choses ont interférés, concernant des sujets comme la santé, la famille (notamment ma mère... Mais putain qu'est-ce qu'il me prend de raconter tout ça là dedans moi ?), et, bien sûr (ado boutonneux que je suis) les relations sentimentales. Je pars à Madrid à la fin du mois et, depuis quelques semaines, je fais quelques rencontres. Ceux qui étaient là ou ont vu des photos des potentielles euh... "consentantes", ont, pour la plupart, émis une sorte de grognement appréciateur qui n'engageait à rien. Seulement, et ça me fait bizarre, elles ne m'intéressent pas. Non ? Non. "Ah mais c'est parce qu'il est réfléchi ce p'tit là, il part à Madrid six mois donc il va pas s'engager maintenant" me diront certains, "Tape les toi toutes et casse toi" m'a t-on dit ailleurs (je ne citerai pas qui hein ?)

Alors bon... Pour être franc, j'ai réfléchi aux deux cas... Mais j'aime pas trop les coups d'un soir ou les trucs du genre... C'est déjà arrivé, ça me reprendra peut-être (comme à presque tout le monde plus ou moins non ?) M'enfin pas là... Pourtant, je suis pas vraiment le beau gosse devant qui se pâment toutes les demoiselles, de la bimbo à l'intello, ne me laissant que l'embarras du choix. Donc, rares sont les fois ou une possibilité d'entammer une relation se présente. Et là paf, ça me tombe dessus or que je pars à Madrid. Pourtant ça n'est même pas ça qui me "dissuade" de tenter le coup. Ca n'est d'ailleurs tout bonnement pas quelque chose.

C'est quelqu'un.

Enfin bref, je comptais en dire plus mais jai bien peur qu'en plus du fait que ça me paraisse trop "privé", je dois être saoûl à l'insu de mon plein gré... (Non bon pour ceux qui se posent la question : non je n'ai pas bu une goutte d'alcool de la soirée, ni des derniers jours d'ailleurs).

Je vous souhaite donc une bonne soirée pis bah... A bientôt peut être.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 21:53

Modifié le jeudi 10 janvier 2008 23:49

Hitman

Hitman
Bonjour lecteurs et lectrices... Ou bonsoir... Ou personne ne lit et je me les brise pour rien.

Tout d'abord, les quelques visiteurs réguliers noteront que j'ai supprimé l'intégralité des articles (sauf le premier et le dernier en date, merci Pab pour le commentaire).

Je vais étaler ce que je crois être des connaissances vidéoludiques et cinématographiques en faisant un petit point sur le film Hitman... Ca fera probablement un long article qui va vous souler, m'enfin là tout de suite je m'emm... Enfin vous voyez quoi.

Mh... Certaines personnes me surnomment Hitman... ben c'est limite si c'est vêxant maintenant.
Quand j'ai appris que le film Hitman allait être tourné, j'ai eu un peu peur.
Quand j'ai appris que l'agent 47 (classe, silhouette pas particulièrement musclée, regard froid) allait être incarné par Vin Diesel (monsieur muscle, vas y bouge que je puisse taper ta gueule, tu bouges pas ? tant pis, regard de coléreux), j'ai eu les mégaflipettes.
Quand j'ai appris que Jason Statham (Le Transporteur), acteur plébicité par les fans, avait été sollicité pour incarner le rôle, j'ai été plus que soulagé.
Quand j'ai appris qu'il avait refusé, je lui en ai limite voulu... M'enfin j'crois qu'il a p'tet bien fait au final, ça aurait enore plus décevant si ZE acteur qui avait la tête de l'emploi avait rempli un rôle si mal adapté (m'enfin y'a des scènes ou il aurait tout déchiré).
Quand j'ai appris que ça allait être Tymothy Olyphant (le méchant dans Die Hard 4), j'ai tout bonnement pas compris ("gnéh ? mais il est pas chauve ô_ô").
Quand j'ai vu le film, j'ai compris le mec qui, un beau jour (ou plutôt soir) a dit "mets les doigts et serre les dents".

Les fans de la série (comme moi au cas ou vous n'avez toujours pas compris, si tant est que vous ayez lu jusque là), l'agent 47 est efficace, il est prévoyant, il est intelligent, il est habile, il n'est pas déçu, il ne ressent pas la colère, il ne ressent pas l'amour... L'agent 47 n'est pas humain. A l'origine, le scénario du film était censé reprendre l'aspect "bébé éprouvette", 47 étant censé être doté d'un ADN combinant plusieurs séquences des criminels les plus dangereux ayant existés). Or, dans le film, on a l'impression que l'Agence (dans le film : "l'organisation") est presque une université avec pignon sur rue tant elle recueille tous les orphelins chauves du coin, 47 n'est plus "the one" quoi.

Un assassin ? Quelle horreur... Oui... et non. Si on joue au jeu (correctement j'entends) et qu'on regarde le film, on s'apperçoit qu'il y a une nuance toute subtile entre "assassin" et "boucher".

Dans le jeu, 47 est un adepte des "coups tordus". Par exemple, on contrôle le bonhomme vêtu de son costume noir, sa chemise blanche et sa cravate rouge en début de mission. Mais il ne lui faut pas longtemps pour repérer un serveur en train de fumer sa cigarette par une froide nuit d'hiver à St Petersbourg. Une fois endormi, on s'habille de son uniforme, on ne court pas devant les monsieur avec les lunettes de soleil et les fusils, on arrive en cuisine, on prend des coupes de champagne, on met un poison dedans, on refourgue la coupe à la cible qui meurt d'atroces convulsion devant des "oh my god, an heart attack !" des pauvres niais qui l'entourent pour ses derniers instants. Pire, une mission permet de mettre du poison (non mortel) dans une saucisse, pièce de charcuterie qui sera goulument engloutie par un chien (d'ou le poison non mortel sous peine de procès avec la fondation B.B.). Une fois que la cible, propriétaire du toutou, s'apperçoit de son mal-être, il l'emmenne sur la terrasse respirer un peu d'air frais... Et fait une chute malencontreuse tandis que l'on ressort aussi calmement que l'on était entré.

Il faut donc étudier les plans des lieux, voir quel costume/uniforme peut servir, comment se le procurer, et enfin trouver un moyen d'arrver à ses fins sans sortir une seule pétoire. Lorsqu'il n'est pas possible d'endormir des caniches ou de faire parvenir des kébabs moisis et putrides, l'agent 47 dispose de sa toute légendaire (pour les fans) corde à piano. J'l'ai attendu celui qui crevait à la corde à piano dans le film mais j'pouvais toujours me gratter.

Dans le film par contre, on retrouve un agent 47 prompt à la colère, à la compassion... A des émotions humaines, presque indignes de ce cerveau machiavélique et extrêmement prévoyant. La prévoyance est le seul facteur que l'on retrouve dans le film. Tel un champion d'échecs, 47 prévoit tout, des réactions de sa cible à celle de ses ennemis. Mais 47 est aussi tristement prompt à la violence qu'il est chauve. En voyant certaines scènes, je me suis dit que j'aurai mieux fait de tenir la manette, ou alors que Vin Diesel aurait pu endosser ce rôle à merveille au final. Bref... Une partie du scénario assez "machination" mais extrêmement infidèle au personnage du jeu... Fans, si vous m'avez lu, vous serez avertis.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 21:33

Modifié le jeudi 10 janvier 2008 23:39